EgonHertrace2 112013

 

belle matinée froide et venteuse ce samedi matin à La Panne. Vent 4/7 m/s dans l'axe de la plage, obligeant à louvoyer à travers tout, y compris les baches...!

 Photos de Benny Dezeure

Classement

11 Classe 3 et 5 Classe 2 sur le même parcours

3 belles manches 

Et avant la remise des prix, une liaison Skipe sur grand écran avec Dennis Bassanno, pour qui il était 6h du matin à Santa Cruz (Cal). Très intéressant jeu de questions réponses sur le WC 2014 dans le Nevada

Retour aux événements de la course:

 

Mais...ce qui ne devait pas arriver.... arriva, et Olivier écrit:

"P'tite course à La Panne Samedi. Je gagne les 2 premières manches sur un sympathique parcours de louvoyage mais un refus de priorité à droite. Résultat: des bleus, un super hématome à la cuisse, une cote qui fait mal, la main gauche gonflée, l'épaule gauche ankylosée. .../..."

 

Le surlendemain, il nous livre ces quelques réflexions pour aborder une course, à méditer:

 
Tout est bon pour arriver entier avec un char en état.


On arrive toujours mieux placé lorsqu'on passe la ligne d'arrivée.


Sur une plage, on se doit de regarder la course dans son ensemble: les différents passages, les endroits où il faut aller et ceux où il ne faut pas aller, la position de tous les chars...


Lorsqu'on sait que des chars se situent sur notre droite, on ne doit pas les quitter des yeux. Un virement de bord et les routes deviennent sécantes. Et avec la vitesse, le temps de réaction est très court. Samedi, le temps de réaction de l'autre pilote est d'environ 7 secondes (ce qui est quand même long).


Il faut savoir anticiper les trajectoires des autres chars.


Lorsqu'on croise un autre char et que l'on se demande si cela va passer, c'est justement que cela ne va pas passer. On vire ou on passe derrière.
Même si l'on est bien placé, rien ne justifie de forcer la priorité. Encore une fois, il vaut mieux passer la ligne d'arrivée.
 
En conclusion, je dirai que la condition pour mettre en application tous ces principes est de ne pas être centré sur son char. La conduite du char doit être automatique pour pouvoir se focaliser sur les faits de course. Cela implique donc une bonne technique et une vigilance encore plus accrue lorsque les chars se croisent.
 
Un accident est toujours douloureux: physiologiquement et psychologiquement. Malheureusement, par expérience, je sais que pour moi, ce sera 10 jours pour que mon corps oublie le choc et un temps indéterminé pour recroiser un autre char sans me poser des questions sur ses intentions.
 
Charavoilistiquement
 
Oliv

Herfstrace2013 3levers